Présentation


Fazslo Production est une maison de production de cinéma basée à Gerardmerveille. Notre société installée depuis début 2010 a décidé d'ouvrir ce forum pour créer un dialogue avec la profession et le public qu'y le désire. Ainsi ce blog interactif, où sont proposées nos dernières créations, leurs résultats et tout autres types d'informations importantes nous concernant, est devenue le site officiel de notre production. Chacun peut donc laisser rapidement un message, lancer un débat, donner son avis sur Fazslo Production et ces créations. Il est important pour nous de s'ouvrir au monde extérieur, ce qui constitue la base de notre profession. Des bulletins d'informations sur Gerardmerveille et plus généralement Cinejeu seront émis ici même. Le public sera au plus proche de l'information, pourra collaborer et poser toutes sortes de questions ; les artistes et les producteurs se feront une joie d'y répondre.
Lundi 05 Mai 2008
http://www.tdg.ch/reportage/index.php?page=F%C3%A9ls66x&date=Hs66l43dr43dt
publié par Fazslo publié dans : Drame
Lundi 21 Avril 2008

D'un sourire fade Nicolas congédie sa secrétaire. Sa lettre est enfin envoyé et le projet sur lequel il travail depuis des mois est enfin terminé. Le jeune architecte se lève de sa chaise, range rapidement les affaires qui encombrent son bureau et sort de la pièce.
"- Vous fermerez tout Miranda.
- Oui monsieur"
L'homme enfile son manteau et s'engage sur le pallier.
"- Monsieur Lebrequier ? L’interpelle sa secrétaire.
- Oui ?
- Savez vous que je part toute la semaine prochaine à Rennes ?
- Oui bien sûr ... c'est moi qui vous ai demandé de surveiller le chantier de l'université.
- En effet. Mais ma petite fille Mathilde ne peut venir avec moi, et je n'est pas assez d'argent pour la faire garder. Je sais que ce n'est pas très correcte, mais pourriez vous simplement la chercher à la sortit de l'école et lui faire réchauffer un plat ?
- Quel âge a t-elle ?
- 9 ans.
- Je le ferai, grogne Nicolas.
- Oh monsieur je ne sais comment vous remercier ...
- A demain donc ...

Nicolas décent à grands pas les escaliers. En voilà encore une bonne. Comme s'il n'avait pas assez de travail, le voilà obligé de garder l'enfant de sa secrétaire. Un comble pour ce talentueux architecte. Et puis quoi encore ? bientôt allez t-on lui demander de faire le ménage ?
La brise du soir fouette son visage, et l'homme entre dans l'énorme bouche de métro.


La sonnerie retentit, les grandes portes s'ouvrent et une foule d'enfant sort de l'ouverture béante. Des cries, des rires, des larmes, Nicolas n'avait pas entendu cette cacophonie depuis longtemps. Trentagénaire célibataire, absorbé par son travail, il n'avait jamais pensé fonder une famille. Après une enfance difficile, ces études l'avait absorbé, elles étaient comme un espace de liberté.
Une petite fille blonde s'approche de lui :
"- Vous êtes Nicolas ? demande t-elle cachant avec difficulté sa timidité.
- Oui c'est moi, répondit t-il d'une voix douce pour la mettre à l'aise.
- Maman m'a beaucoup parlé de vous ..."

Alors que les jours avancent, Nicolas et Mathilde se sentent de plus en plus proche. Une véritable complicité née entre deux individus d'âge pourtant si différent. Nicolas retrouve dans la petite fille une enfance qui ressemble à la sienne. Un père absent avant même sa naissance et une mère qui souffre sous les difficultés de la vie. L'architecte prend conscience que l'énorme travail qu'il demande à sa secrétaire est douloureux pour la petite fille qui subit les conséquences de son absence.

Ensemble, comme père et fille de substitution, ils vont reprendre goût à la vie. Nicolas qui ne se souciait que de lui apprend à faire attention aux autres, alors que Mathilde connaît enfin un vrai amour paternel. Un petit stage d'une semaine de bonheur.
Petit à petit, le jeune architecte découvre l'attention et le bien que pense de lui sa secrétaire. Il n'avait jamais pensé qu'elle fasse si attention à lui et c'est avec étonnements que Nicolas écoute Mathilde lui narrer ce que rapporte sa mère. Paradoxalement, alors qu'il n'a jamais était aussi loin d'elle, ses sentiments grandissent à son égard.

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Durée : 1h45 
Genre : Drame 

© Fazslo Production, 2010 
Lundi 21 Avril 2008

Un peuple en paix, un peuple qui respecte la vie. Dans les confins de l'univers, loin de toutes attitudes belliqueuses, le peuple de Bal vit sereinement. Les traditions féodales, transmises de générations en générations ne subissent pas l'impacte du temps. Les quelques espèces d'animaux de la petite planète ne se méfient plus des hommes. Depuis longtemps la viande est prohibée, et on se souvient avec horreur de l'époque où la chasse était pratiquée et le sang coulé.  Le concept de propriété est incompris dans cette archipel, chacun travail pour la communauté. L'agriculture est la seule activité économique, le commerce ayant était abandonné pour empêcher l'avilissement de la société par le contacte avec l'extérieur et l'attirance aux richesses matérielles.
De nombreuses matières premières parsèment la planète. Pourtant le peuple de Bal refuse consciemment de les exploiter. La moindre richesse personnelle, créerait à terme, la perte de la société. Le gouvernement garant des valeurs et représentant du peuple, préserve de son mieux la particularité de cette civilisation.

Pourtant tout le monde n'a pas d'aussi bonnes intentions. Ainsi, un peuple voisin belliqueux nommé Bayunru est touché par un important problème de surpopulation qui se trouve de plus en plus à l'étroit sur leur planète. Le gouvernement arrive à la conclusion qu'une guerre de conquête s'impose. Le peuple de Bal est la cible parfaite : de nombreuses richesses naturelles, une population pacifiste, désarmée, et un territoire important, non hostile, presque vide de toute présence humaine.

La résistance est inexistante et il ne faut que quelques jours aux agresseurs pour contrôler leur nouvelle planète. Très vite les premiers colons s'installent dans ce nouveau territoire. Les lois ségrégationnistes permettent aux arrivants d'exploiter les "indigènes". Ce peuple autrefois si prospère croule aujourd'hui sous les énormes impôts de leur nouveau gouvernement. La faim s'empare des plus pauvres, tandis que les riches colonisateurs profitent de la pauvreté grandissante. Rare sont ceux qui ne sont pas touchés par la disette, et même les enfants se trouvent obligés d'abandonner l'école pour travailler.

Mais dans les foyers putrides la révolte gronde. On se rappel avec nostalgie du temps pacifiste, où le peuple libre vivait en harmonie, sans problèmes. Petit à petit la solution se précise. Il va falloir se battre pour préserver la liberté et la souveraineté du peuple. Malgré les valeurs strictes qui ont régis pendant tant d'années le pays, chacun va devoir renoncer un temps à l'éternel pacifisme pour repousser son ennemis. Un grand combat commence, partout la résistance s'organise pour faire face à l'envahisseur.

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Durée : 2h23 
Genre : Drame 

© Fazslo Production, 2010 

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Sortit prévue le 19 Juin 2010
Entrées :  0

Semaines d'exploitations : 0
publié par Fazslo publié dans : Sience Fiction
Lundi 21 Avril 2008


"[i]Je vous assure, monsieur, Adam et Eves étaient communiste !
Ils n'avaient que des feuilles pour s'habiller, une pomme à manger qu'ils ne devaient pas toucher et on leurs disaient que c'était le paradis ![/i]"

D'un grand éclat de rire Skalpol renverse son verre de vodka déjà presque vide. Au beau milieu de la toundra sibérienne, à des kilomètres de la moindre présence humaine, le vieux russe passe ses vacances chez son ami Vladimir. Dans la Russie totalement cadenassée de la fin des années 30, les deux camarades de jeunesses ne peuvent parler librement que dans cette vieille maison, isolée de tout. Autour d'un verre d'alcool fort, ils évoquent les souvenirs du passé ; la grande Révolution d'Octobre 1917, leur engagement dans l'armée rouge pour lutter contre les "ennemis du prolétariat", les blancs, et leur parade victorieuse devant le grand Lénine. Tout se passait pour le mieux, Trotsky avait enfin acquis un rôle important au gouvernement, la parti bolchevik débordait d'idées, de la démocratie populaire à la collectivisation des terres. La foule fanatisée participait à des débats acharnés, chaque décision se discutait pendant des semaines, personne ne voulait plus dormir ni manger. Le rêve de l'humanité tout entière était en train de se réaliser.. La Révolution dormait doucement, ballottée par les espérances qu'elle était en train de réaliser. Mais ces ennemis gardaient les yeux grands ouverts.

Avant même la mort de Lénine, un vent de folie s'empara de l'URSS balbutiante. Les luttes personnelles de pouvoir détruisaient peu à peu le parti et le gouvernement qui en dépendait. Dans leurs grandioses utopies, Lénine et Trotsky oublièrent le facteur humain. La fin justifie les moyens. Au prix d'immenses massacres pour imposer l'idéologie communiste à la Russie tout entière, le régime s'était lui-même corrompu à l'horreur qu'il était censé combattre. Un but qui a pour moyen la mort ne peut amener que la mort. Avec honte Skalpol et Vladimir se remémorèrent ces moments douloureux. Leurs rêves s'envolaient devant leurs yeux hypnotisés sans qu'ils ne puissent rien faire. La terrible machine Stalinienne était en marche, rien ni personne ne pouvait l'arrêter. De petites alliances aux grandes trahisons, le Géorgien montait les grades sans scrupule. Lénine mort, Trotsky exilé et discrédité, le fourbe pouvait maintenant exercer son pouvoir seul, sans rivaux importants pour s'opposer à lui.


Au rythme de "L'international" et du "Chant des partisans", les anciens gardes rouges entonnaient mélancolique les souvenirs du passé. Les camarades morts cette nuit d'Octobre, où l'odeur des grands soirs emplissait Saint Petersbourg. Ensemble, tous les hommes, groupés autour du fière drapeau rouge, arboraient le marteau et la faucille. D'un même cœur, emplit d'espoirs et de liberté, la foule destitua le tsar à jamais. A ce moment là, personne n’émettait le moindre doute. La grande Russie Soviétique était née, et demeurerait le fleuron de la libération des peuples opprimés. Vingt ans plus tard, seul le souvenir nostalgique persistait. L'espoir et la liberté avait depuis longtemps disparues. La gueule de bois.

L'alcool coulait à flot et les souvenirs laissaient place aux blagues.
[i]"-Quelle est la différence entre un communiste et un anti-communiste ?
-Je sais pas ...
-Un communiste a lu Marx et Lenine, un anti-communiste a compris Marx et Lenine"[/i]
Un humour peu intéressant et commun mais l'interdiction le rendait hilarant. La soirée passait et Skalpol qui devait partir le lendemain matin ne tarda pas à se coucher. Vladimir continuait de noyer son désespoir dans le dernier échappatoire qu'il lui rester ; la vodka.

Levé au plus tôt par l'énorme réveil mécanique de sa mère, Skalpol s'habille en vitesse. Un rapide coup d'œil dans la chambre de son ami lui fait comprendre que ce n'est pas la peine de lui dire au revoir. Se dépêchant pour ne pas rater le train qui ne passe qu'une fois par semaine dans cette région quasi-désertique, le vieux russe se met en marche. La gare est loin, et le chemin qui la sépare de la maison de son camarade, semble de plus en plus long. Située en haute altitude, l'oxygène se fait rare dans les rases plaines froides de la Sibérie oriental.
Le train tel un long serpent ralenti lentement pour s'arrêter dans la gare en ruine. Skalpol grimpe rapidement et d'un bruit aigu il reprend son long chemin vers Moscou.

Après plusieurs heures de voyage, le voilà enfin arrivé à destination. Le froid est persistant en ce début de mai et le sol givré de Moscou est glissant. D'un pas attentionné, Skalpol rejoint au plus vite son domicile. La train était en retard de plus d'une demie journée et sa famille doit commencer à s'inquiéter. S'enfonçant dans l'énorme gorge de l'appartement communautaire, l'ancien soldat rouge grimpe les marches qui le sépare de son domicile.
Avec effroi il s'aperçoit que la porte a était enfoncée. Avec précaution il s'approche de l'ouverture béante et observe les meubles saccagés.
"-Katioucka, Theresa, Emma ? vous êtes là ?"
Soudain la porte du voisin s'ouvre manquant d'un rien de renverser Skalpol.
"-Partez, partez ! ils ont tout pris, vous êtes recherché par le régime. Ils les ont emportées. Ils vous accusent de Trotskysme ! partez, partez !"
Sans hésiter ni demander l'identité du jeune homme qui vient de le renseigner, Skalpol dévale les escaliers au risque de tomber; une chute très dangereuse à son âge.

En URRS, le seul crime plus horrible que le meurtre et le viol est le trotskysme. En être accusé est passible de mort au mieux, de torture à vie au pire. Toute sa famille a était embarquée, il ne peut plus rien pour eux maintenant. Il faut qu'il sauve sa propre vie mais surtout celle de son camarade Vladimir. En effet sa femme ne tardera sûrement pas à révéler l'endroit où il résidait sou l'effet de la torture et autres méthodes perverses de la police secrète.

La Grande Purge commence, et les deux camarades se retrouvent poursuivi par l'armée qu'ils ont eux même crées, au mépris de leur sang et de leurs vies. Le pouvoir doit faire oublier le passé, éliminer tous ceux qui ont vécus la glorieuse époque. La Révolution est trahie, ces enfants pourchassés, et son âme tuée.

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Durée : 2h23 
Genre : Drame 

© Fazslo Production, 2010 

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Sortit le 12 Juin 2010
Entrée : 0

Semaines d'exploitations : 0

publié par Fazslo publié dans : Drame
Lundi 21 Avril 2008

Les poubelles jonchant les trottoirs, pourrissent lentement au soleil brûlant en dégageant une odeur insupportable. Les rats et autres rongeurs ou charognards arpentent en nombre la ville pour dévorer la nourriture qui ne manque pas. Quelques bambins cherche de quoi combler leurs maigres repas tandis que les adultes vaguent à leurs occupations. Le sud de Rio de Janeiro est un véritable bidonville, les habitants plongés dans une pauvreté extrême, subissent avec difficulté la monté alarmante du chômage qui touche en priorité leurs quartiers. Les magasins ferment les uns après les autres à cause de la délinquance galopante qui touche toutes les tranches de vies de la population.
Tito traîne dans ces rues à longueur de journée. Ces vêtements crasseux, en lambeaux lui permettent de passer inaperçu, parmi les adolescents qui ont pour priorité de se nourrir et non de s'habiller. Il est habitué et commence à aimer l'ambiance de ces quartiers abandonnés. La violence ressemble à de la poésie et la pauvreté à une douce romance. Les cries des bébés affamés sont des chants à la joie et le visage triste des enfants malades sont remplis de gaîtés. Pourtant Tito n'a rien à faire ici. C'est un gosse de riche et il est dangereux de s'aventurer dans les profondeurs de Rio.

Fils d'un grand avocat et de la fille d'un riche industriel, Tito avait tout pour réussir. Dans le quartier le plus chic de Rio, il fréquentait une école de grande renommée. Cumulant prix et récompenses, l'excellent élève se dessinait un avenir brillant. Mais quelques mois avant de fêter sa dix-septième année, la vie du jeune adolescent fut brusquement bouleversée.
C'est en revenant du lycée qu'il apprit la triste nouvelle. Son père avait était victime d'un attentat, un colis piégé destiné à son nom. Sans même attendre le retour de sa mère, Tito se précipita à l'hôpital pour voir son père. Un seul coup d'oeil balaya ces derniers espoirs. L'homme agonisant gisait sur un lit taché de sang, une dizaines d'infirmières se pressant autour de lui pour rendre moins douloureux ces derniers instants.
Le jeune garçon s'approcha lentement observant le trou béant sous le torse de son père. D'une voix tremblante, celui-ci appela son fils qui quelques mètres plus loin versait de chaudes larmes.
"-Je ... je ... vais ... je vais mourir mon fils" Tito ne répondis pas.
"-Ecoutes, ... il ... il ... faut ... qu... que ... je te dise". Son père consumait dans ces paroles les dernières forces de son existence. L'adolescent s'approcha pour entendre la faible voix de l'homme blessé. Sa bouche, dans un effort important tentait de prononcer quelques sons. En vain. Un long filet de sang coula sur sa joue, et l'homme rendit son dernier souffle.

Son père voulait lui dire quelque chose ... quelque chose d'assez important pour y laisser ces dernières forces. Tito ne se posait pas de question : il souhaitait lui révéler l'identité de son assassin. Cet honnête avocat avait donc des ennuis. Pas étonnant dans un milieu des affaires souvent marqué par la corruption.
Tito avait choisie de se venger. Ses minces connaissances de droits lui permettant d'analyser scrupuleusement les archives de son pères, il avait finit par trouver l'affaire qui avait probablement un rapport avec l'attentat :
Une firme industrielle avait était attaquée par un collectif de petites associations pour fraudes et corruptions, qui avaient choisie le père de Tito comme avocat. L'enquête se révélait fructueuse et les preuves contre l'entreprise étaient nombreuses. Le procès était presque gagné.
Mais inexplicablement, les associations avaient retirés leur plainte, sans donner d'explication. Des menaces ? Les nombreuses questions de l'avocat restaient sans réponses. Frustré, ce dernier avait décidé de continuer l'enquête seul pour connaître toute la vérité. Rien ne l'avait arrêté, ni les lettres de menaces, ni le piétinement de la police qui semblait subitement inefficaces. Sans aucun doute l'affaire qui lui avait value la mort.

Reprenant le flambeau de son père, Tito était bien décidé à éclairer cette sombre histoire. Déambulant dans les quartiers pauvres, il attendait impatiemment de se faire aborder par son plus précieux contacte, un militant associatif censé lui révéler toute la vérité sur l'abandon de la plainte. Arborant fièrement son petit foulard rouge, il ne craint rien ni personne. Décidé à venger son père il est devenu plus dangereux que jamais. Qu'importe si des innocents sont tués, seul la mort du commendataire de l'assassinat compte ...

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Durée : 2h05 
Genre : Drame 

© Fazslo Production, 2010

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Sortit prévue le 05 Juin 2010
Entrées :  0

Semaines d'exploitations : 0
publié par Fazslo publié dans : Thriller

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